Les Amis de Momo Le Singe

Notre Parrain Métodi

Article Ouest-France du 11 février 2021

Près de Rennes. Le chanteur Metodi va-t-il séduire le jury de The Voice ?

Sélectionné parmi plus de 50 000 candidats, le chanteur, vivant à Montauban-de-Bretagne (Ille-et-Vilaine), saura-t-il séduire les jurés de The Voice, le concours de chant de TF1, samedi 13 février 2021 ?

Il suffit d’entendre l’excitation dans sa voix pour comprendre l’enjeu de l’événement. Metodi vient d’apprendre que sa prestation devant le jury de The Voice sera diffusée samedi soir 13 février 2021 et il sait que, d’ici là, il va « passer son temps à mobiliser sa famille, ses amis, ses collègues et tous ceux qui auront envie de le soutenir ! »

Jeune papa d’un petit garçon de 3 ans, Metodi – son vrai prénom – est riche d’un parcours atypique : « Je suis d’origine tzigane, né en Bulgarie. Placé en orphelinat, j’ai été adopté par une famille française à l’âge de 4 ans, avec ma sœur jumelle. J’ai grandi du côté de Lorient et j’ai toujours baigné dans la musique. »

« La scène de The Voice, c’est une consécration ! »

Enfant, Metodi chante dans une chorale, puis se met à l’accordéon. « J’ai été champion de France d’accordéon en 2011 ! » Le jeune homme de 24 ans, qui vit désormais à Montauban (Ille-et-Vilaine) avec son épouse et son fils, a donné des concerts un peu partout en France et à l’étranger, principalement pour des associations humanitaires. « La scène, je connais ! Mais celle de The Voice, c’est une consécration. Un but que je m’étais fixé depuis tout petit. »

Pour atteindre son objectif, Metodi participe à un tremplin The Voice organisé à Blois (Loir-et-Cher). C’est là qu’il est remarqué par Bruno Berberes, le directeur de casting de The Voice, qui trouve sa prestation « à tomber par terre ». Touché par son parcours, il va alors l’encourager à « renouer avec ses racines tziganes ».

Jusque-là, le jeune homme écoutait autant de variété française que de musiques du monde. Il rencontre Negrita, « la plus grande chanteuse tzigane », qui lui apprend à se reconnecter à ses origines et à ouvrir son âme, « cette partie de moi longtemps enfouie ».

Avec The Voice, son rêve d’enfant prend une nouvelle dimension. « On me dit souvent que je suis solaire quand je chante, que je touche l’âme des gens. » Alors, forcément, tout le monde espère voir, samedi 13 février 2021, les jurés se retourner sur sa prestation. Quel que soit le résultat, le jeune homme assure que « C’est déjà plus qu’une victoire pour moi : à travers ma voix, je compte montrer que l’on peut croire en ses rêves, d’où qu’on vienne et quel que soit son parcours. Et surtout, tant que mon chant fera du bien à ceux qui m’écoutent, je continuerai. »

Notre Parrain Tristan Le Beller

© Crédit Photo : Ouest-France

Article Ouest-France du 19 juillet 2017 par Marie Carof-Gadel

Morbihan. A 16 ans, Tristan Le Beller est champion du monde de foot-fauteuil !

Bubry, dans le Morbihan, compte désormais un champion du monde parmi ses habitants ! Tristan Le Beller, 16 ans, est revenu des États-Unis avec la Coupe du monde de foot-fauteuil remportée avec l’équipe de France.le.

« On a ramené la coupe en France le 12 juillet dernier, le même jour que la victoire des Bleus en 1998. » Le doublé de Zidane, le but de la victoire d’Emmanuel Petit, Tristan Le Beller, 16 ans, ne s’en souvient pas bien sûr.Avec ses huit coéquipiers, Tristan Le Beller a ramené le Graal, une victoire à la coupe du monde de foot-fauteuil à Kissimmee, en Floride le 9 juillet. Un triomphe en finale face à l’équipe américaine, 4-2. Avec deux buts de Le Beller.

« Le renard des surfaces »

Les Frenchies ont survolé la compétition. Jeune défenseur de l’équipe de France, Tristan devient la terreur des portiers adverses. « On m’a surnommé le renard des surfaces », rigole l’adolescent, pensionnaire au centre de réadaptation de Kerpape, à Plœmeur.

Fierté immense

Pour Jean-Pierre et Sandrine, ses parents, éleveurs à Bubry, la fierté est immense. Vécue avec la délégation française en Floride. Un quadruplé face au Canada, un doublé planté à l’Irlande, leur fils, qui évolue en championnat de France dans l’équipe des Merlus de Kerpape, est de la graine de star. « J’étais en confiance les sept matches, se souvient Tristan. J’avais étudié toutes les équipes en vidéo. La France a un jeu spectaculaire, de contact. » Un jeu à l’anglaise dirait-on dans le foot valide.

Mais on est loin du star-system. L’espoir pour le joueur, tétraplégique depuis l’âge de 18 mois, c’est de faire connaître son sport. « Et pour ça, une coupe du monde, c’est pas mal, non ? »